
En plus d’une impressionnante collection permanente de plus de 7 000 œuvres d’artistes du Nouveau-Brunswick, du Canada et d’ailleurs, le Musée présente toujours de nombreuses expositions captivantes, ce qui rend la visite extraordinaire chaque fois.
Sources: joyaux de la collection du Musée des beaux-arts Beaverbrook - du 28 mai 2025 - 28 mars 28 2027
Depuis le don initial de Lord Beaverbrook, composé de plus de 400 peintures et dessins, la collection s’est enrichie jusqu’à compter plus de 6 000 œuvres, qui mettent le don initial en valeur plutôt que de le supplanter. Le noyau de la collection permanente, constitué de « chefs-d’œuvre » internationaux signés Lucian Freud, J.M.W. Turner, Thomas Gainsborough, Joshua Reynolds, Stanley Spencer, John Constable, John Singer Sargent et Salvador Dalí, entre autres, est unique au Canada et a été exposé pendant la majeure partie des soixante années d’existence du musée. Tout en disséminant des œuvres contemporaines dans l’aile internationale afin de susciter les discussions, l’exposition Sources : joyaux de la collection du Musée des beaux-arts Beaverbrook permettra à la fois à un public nouveau de découvrir la grandeur des débuts du Musée, et aux habitués de redécouvrir cette collection.
Dalí Chapel – du 10 juin 2025 au 14 juin 2026
Pour apporter un éclairage contextuel sur la pièce maîtresse Santiago El Grande et rendre hommage à cet aspect de notre patrimoine artistique, le Musée des beaux-arts Beaverbrook a récemment repensé l’exposition Dalí Chapel pour y intégrer cette sélection d’œuvres à thème religieux. L’exposition se compose d’œuvres de la Renaissance européenne et du Baroque, ainsi que du modernisme et du postmodernisme canadiens et internationaux qui offriront, nous l’espérons, l’occasion de comparer l’évolution de l’art sacré au fil des siècles, tout en apportant un regard neuf sur l’humanité et la complexité de ces exemples de l’élan religieux.
L’imagerie religieuse, interprétée par les artistes à travers les âges, a longtemps servi d’instrument à ces créateurs pour exprimer leurs croyances et leurs philosophies, pour dialoguer avec la tradition et mettre en avant de nouvelles façons de penser le monde. Quelle que soit la foi personnelle de chacun, Dalí Chapel devrait plonger les visiteurs dans un voyage visuel, intellectuel et imaginatif à travers le temps.
Un parcours familial : les collections privées de la famille Sobey - du 18 octobre 2025 au 27 septembre 2026
Un parcours familial : les collections privées de la famille Sobey présente un aperçu historique de l’art canadien du point de vue de collectionneurs qui ont bâti un héritage important dans les provinces de l’Atlantique. Tirée de la collection d’œuvres d’art de Donald et Beth Sobey et comprenant des œuvres prêtées par Empire Company Limited, la Sobey Art Foundation et d’autres membres de la famille Sobey, l’exposition raconte l’histoire de l’art canadien à travers le prisme de la collection multigénérationnelle et de l’héritage philanthropique d’une famille.
À la poursuite de la nouveauté : l’histoire du graphisme moderne au Nouveau-Brunswick - du 24 octobre 2025 au 12 avril 2026
Le Nouveau-Brunswick possède un patrimoine visuel riche et remarquable. Si, dans les dernières années, la culture visuelle d’après-guerre dans la province a été largement étudiée, un pan essentiel et omniprésent de cette culture demeure méconnu : le graphisme. Des identités visuelles modernistes de NBTel et d’Énergie NB dans les années 1960 au logo du pont du port de Saint John, de l’héritage extraordinaire des affiches de Theatre New Brunswick dans les années 1970 à la vague de travaux dynamiques créés pour incarner la renaissance acadienne moderne, l’histoire graphique de la province fait partie intégrante de notre identité culturelle. Négligée jusqu’à aujourd’hui, elle refait surface.
Partir pour l’art : quand des artistes d’ici choisissent de se former ailleurs au Canada - du 6 décembre 2025 au 24 mai 2026
Qu’il s’agisse d’un institut d’art indépendant ou d’une faculté universitaire, chaque école d’art a quelque chose de différent à offrir aux aspirants artistes à travers ses infrastructures, la ville qui l’entoure, les talents du corps enseignant ou encore l’expérience tantôt intimiste et contemplative, tantôt vaste et animée. Partir pour l’art présente des œuvres d’anciens étudiants et de membres du corps enseignant du NSCAD, du NBCCD et de l’Université de Moncton, ainsi que d’artistes qui ont choisi de quitter la région pour étudier à Montréal, à Toronto et à Vancouver.
Onze peintres en guerre contre le milieu de l’art - du 28 février 2026 au 7 juin 2026
Vers la fin de l’automne 1953, des hommes et des femmes de Toronto forment un collectif d’artistes afin de s’opposer aux goûts étriqués des sociétés d’art. Au fil de cette décennie, le groupe se transforme en un effort concerté pour renverser le statu quo artistique. Ce collectif d’artistes s’appelle le Groupe des onze. Avant tout, le Groupe des onze demande à son public de porter un autre regard, non seulement sur ses œuvres, mais aussi sur le monde et les gens de son entourage, à la lumière de l’art abstrait. Ces artistes entendent lancer un assaut artistique – « partir en guerre », dira-t-on à l’époque – contre la complaisance, les idées désuètes et l’intolérance.
Aux frontières de l’abstraction : œuvres choisies de la collection - du 14 mars 2026 au 27 mai 2026
Les artistes dont les œuvres figurent dans Aux frontières de l’abstraction ont abordé l’abstraction selon différentes approches, tantôt en rejetant pleinement l’image, tantôt en déformant et en adaptant des images du réel, tantôt encore en créant des objets sans équivalent. Tous s’appuient sur l’art pour penser le monde différemment et nous mettre au défi d’être du voyage.
Nature morte : que de choses dépendent – Du 21 mars 2026 au 9 août 2026
Pour les peintres, la nature morte a quelque chose de pratique. En effet, les objets endurent des heures ou des jours de pose sans protester ni porter de jugement sur l’art ou la manière de l’artiste qui les peint. La pratique est la clé du succès et les objets inanimés offrent toujours une occasion de s’exercer. Les natures mortes se prêtent également très bien à l’expérimentation. Les distorsions et les couleurs débridées du début du modernisme paraissaient moins choquantes lorsqu’elles étaient appliquées à des objets inanimés plutôt qu’à des amis, des proches ou des clients. Ce n’est pas un hasard si, dans la peinture cubiste, la nature morte s’est imposée comme le sujet le plus répandu. Comme en témoignent les quatorze artistes de cette exposition, tant de choses reposent sur l’art de saisir les objets simples du monde et, ce faisant, d’animer, d’enrichir et de nourrir les univers intérieurs qui font vivre notre imagination.
Jake Kimble : Mes os sont comiques, quelquefois ils me font mal - du 30 mai 2026 au 11 octobre 2026
L’exposition Mes os sont comiques, quelquefois ils me font mal présente des œuvres récentes d’un artiste en pleine ascension, comme des vidéos, des impressions sur papier essuie-tout, des autoportraits et des ouvrages en perlage. M. Kimble fait appel à l’autoportrait pour transformer le corps en lieu de sincérité et de guérison, où la vulnérabilité devient une forme de résistance. Ses clichés et ses vidéos vont au-delà du récit personnel pour témoigner des expériences autochtones plus vastes autour du deuil, de l’attention portée à soi et à autrui et de la renaissance. En esquissant ces liens, l’œuvre de Jake Kimble révèle que le rire, la souffrance et le souvenir ne sont pas des actes distincts, mais font plutôt partie d’un même acte de survie.
Photo East – Du 30 mai 2026 au 6 septembre 2026
Document/aire : la nouvelle photographie du Canada atlantique dévoile le travail de 14 artistes contemporains utilisant la photographie originaires du Canada atlantique ou qui y sont établis. Dans son texte d’introduction à l’exposition Mirrors and Windows, tenue au MoMA en 1978, John Szarkowski avançait l’idée que toute photographie se situe sur un spectre, oscillant entre une fenêtre ouverte sur le monde et le miroir de l’âme. Il écrit : « Cette analyse ne cherche pas à séparer la photographie en deux parties, mais plutôt à en révéler la continuité, un axe unique doté de deux pôles. »
Dans le prolongement de cette tradition, Document/aire suggère que la photographie se situe sur un axe oscillant entre le documentaire et le document. Présentée entre deux espaces d’exposition, la section de la galerie McCain présente sept artistes qui recourent à la caméra comme outil de documentation des performances et des processus artistiques. La galerie inférieure présente quant à elle sept autres artistes qui utilisent la caméra pour documenter les réalités, tant les leurs que celles des autres, dans le monde extérieur.
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